Ville de France
Le blason du Puy-en-Velay, préfecture de la Haute-Loire et capitale historique du Velay, porte une aigle d’argent au vol abaissé sur un champ d’azur semé de fleurs de lis d’or, l’écu accolé de deux palmes de sinople. Selon Malte-Brun, ces armes furent accordées à la ville par Hugues Capet, ce que Wikipédia juge surprenant, la majorité des historiens situant la naissance de l’héraldique plus d’un siècle plus tard.
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| Ville | Le Puy-en-Velay (Le Puy avant 1988), préfecture de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes |
|---|---|
| Habitants | Ponots (autrefois Podots), plus rarement Aniciens |
| Blason | D’azur, semé de fleurs de lis d’or à une aigle d’argent au vol abaissé, brochant sur le tout ; l’écu accolé de deux palmes de sinople liées d’azur |
| Réputée pour | Sa dentelle, sa lentille verte, sa verveine, et comme départ de la Via Podiensis, l’un des quatre chemins de Compostelle français |
Le blason du Puy-en-Velay.
D’azur, semé de fleurs de lis d’or à une aigle d’argent au vol abaissé, brochant sur le tout ; l’écu accolé de deux palmes de sinople liées d’azur.
C’est le blasonnement donné par l’article de Wikipédia sur la ville. L’armorial des communes de la Haute-Loire précise que l’aigle est armée, becquée et lampassée de gueules : D’azur semé de fleurs de lys d’or à l’aigle au vol abaissé d’argent, armée, becquée et lampassée de gueules, brochant sur le tout ; l’écu accolé de deux palmes de sinople liées d’azur. Le même armorial signale un conflit héraldique : le dessin ne montre pas les palmes de sinople accolant l’écu.
Malte-Brun précise, dans la notice de La France illustrée consacrée au Puy, que « ces armes furent accordées à la ville d’Anis par Hugues Capet », à la sollicitation de Gui Foulques, évêque du Velay. Wikipédia juge cela pour le moins surprenant, puisque la majorité des historiens situe la naissance de l’héraldique dans le courant du XIIe siècle, plus d’un siècle après le règne d’Hugues Capet.
Le Puy-en-Velay, simplement Le Puy avant 1988, est une commune française, préfecture du département de la Haute-Loire. Capitale historique du Velay, dans la partie sud-est du Massif central, la ville est réputée pour sa fabrication de la dentelle du Puy, la culture de la lentille verte du Puy et la production de verveine du Velay ; elle est aussi connue pour être le départ de la Via Podiensis, l’un des quatre chemins de Compostelle français.
Le nom puy vient du latin podium, « hauteur », « petite éminence » ; l’occitan local dit Lo Puèi. Un toponyme plus ancien, probablement gallo-romain, est attesté dès la fin du VIe siècle : Anicium, qui survit dans l’un des gentilés, les Aniciens. Par décret du 10 mars 1988, avec effet au 18 mars 1988, Le Puy devient Le Puy-en-Velay.
D’azur, semé de fleurs de lis d’or à une aigle d’argent au vol abaissé, brochant sur le tout ; l’écu accolé de deux palmes de sinople liées d’azur.
Malte-Brun l’affirme, à la sollicitation de Gui Foulques, évêque du Velay ; Wikipédia le juge surprenant, puisque la majorité des historiens situe la naissance de l’héraldique au XIIe siècle, plus d’un siècle après le règne d’Hugues Capet.
Non. L’armorial des communes de la Haute-Loire signale un conflit héraldique : le blasonnement mentionne deux palmes de sinople accolant l’écu, mais le dessin ne les montre pas.
Du latin podium, « hauteur », « petite éminence » ; la ville s’appelait Le Puy jusqu’au décret de 1988 qui l’a renommée Le Puy-en-Velay.
Ce sont les Ponots, autrefois Podots, et plus rarement les Aniciens, d’après l’ancien nom Anicium.
Illustrations : blason par Syryatsu, Wikimedia Commons (domaine public) ; drapeau dessiné par Emblema Mundi d’après ces armes.
Dernière vérification par la rédaction d’Emblema Mundi le 6 novembre 2026.